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Le diplôme d'expertise-comptableExamen du projet de décret modificatif du décret n°81-526 du 12 mai 1981 relatif au diplôme d´expertise comptable Le Conseil national de l´enseignement supérieur de l´enseignement supérieur et de la recherche (CNESER) s´est réuni le 19 janvier 2009 en section permanente et en commission scientifique permanente pour soumettre à l´ordre du jour le projet de décret relatif au diplôme d´expertise comptable. Il s´agit du diplôme validant les compétences pour exercer les fonctions de commissaire aux comptes (CAC). Celui-ci justifie huit années d´études dont les trois dernières années constituent un stage professionnel obligatoire. Les modifications portent sur six points : - L´obtention du diplôme par la validation des acquis de l´expérience - L´existence d´une passerelle entre le diplôme d´expertise comptable et le certificat d´aptitude aux fonctions de commissaire aux comptes - Des exceptions à la durée de stages - L´existence d´un plan de formation individuel tout au long de la carrière dans laquelle s´inscrit désormais le stage professionnel - Des éléments de transposition de la directive 2006/43/CE (durée minimale d´expérience professionnelle pour assurer les fonctions de CAC) - Une simplification de la procédure de modification du présent décret. Le projet de décret a été soumis à la commission consultative pour la formation professionnelle des experts comptables qui a rendu un avis favorable et unanime. PDE s´est interrogé sur le contenu précis de cet avis. Les discussions de la commission se sont essentiellement portées sur la possibilité de passerelle (volonté de la chancellerie et d´une partie des représentants de la profession). Un consensus s´est finalement construit autour de cette possibilité. Par ailleurs, PDE a demandé des précisions sur les conditions de rémunération des experts comptables stagiaires. Celles-ci sont prévues par des dispositions de conventions collectives et se rapprochent de celles prévues pour les titulaires. Le CNESER s´est prononcé à l´unanimité sur ce point.
Loi LRU (Libertés et Responsabilités des Universités)Points forts La réforme était nécessaire. Dès 2003, PDE s'était engagé en ce sens. On retrouve dans ce texte, certaines des propositions de PDE. La gouvernance est, en effet, réformée et renforcée, pour plus d'efficacité. Elle est ouverte sur les personnalités du monde socio-économique. La gestion des ressources humaines et du budget globalisé constitue une avancée du texte de loi : l'université pourra dès lors réellement assumer son autonomie! Du côté de la vie étudiante, plusieurs recommandations de PDE ont été reprises : la création du poste du vice-président étudiant, la formation des élus en conseils et la mise en place du bureau d'aide à l'insertion professionnelle. Points faiblesOn peut néanmoins regretter que le texte réduise la représentation étudiante au conseil d'administration, qu'il n'intègre pas les étudiants au sein de l'exécutif universitaire et qu'il n'aborde pas la problématique des politiques de site. L'affirmation d'une autonomie renforcée aurait du, en effet, être l'occasion d'une responsabilisation aboutie de la gouvernance universitaire et permettre aux établissements de pouvoir peser sur les réflexions structurelles au niveau régional. Mesures immédiates
Sous 6 mois: Nouveaux statut de l'université Sous un an Elections des conseilscentraux Nomination des personnalités extérieures par le président de l'université Rentrée 2008: Pré-inscription obligatoire pour les bacheliers souhaitant entrer à l'Université. Responsabilités et Compétences élargies: Sous 5 ans
Sans délai d'application
Les Bureaux d'Aide à l'Insertion Professionnelle (BAIP)Le rapport du groupe de travail sur les BAIP, coprésidé par Thomas Chaudron, ancien président du CJD (Centre des Jeunes Dirigeants) et Jean-Michel Uhaldeborde, ancien président de l'université de Pau et des pays de l'Adour, a été remis à Valérie Pécresse le mardi 8 octobre 2008. Ce n'est que depuis peu que l'insertion professionnelle est devenue une problématique "d'actualité". La question de l'insertion professionnelle était jusque là tabou. Tout d'abord parce qu'il était impensable que le chômage touche des jeunes diplômés de l'enseignement supérieur, ensuite parce que c'était une remise en cause du sacro-saint enseignement universitaire dont les formations ne sont pas forcément en adéquation avec les bassins d'emplois, et les besoins sociaux-économiques. Attention, l'université doit rester en effet un lieu d'apprentissage et de transmission du savoir, d'ouverture d'esprit et de culture, mais au final l'étudiant doit pouvoir s'inserrer dans la vie professionnelle rapidement. PDE a été associé pleinement à la rédaction de ce rapport et a ainsi réaffirmé la place et le rôle des élus étudiants et des associations étudiantes dans l'insertion professionnelle (organisation de forum, associations d'anciens...), ainsi que la nécessité d'adapter la mise en place des BAIP en fonction des structures déjà existantes sur certains sites universitaires. Commission Burlaud - Quel avenir pour la filière gestion ?Un groupe de travail, animé par Alain Burlaud (conseiller scientifique pour les formations - Direction Générale de l'Enseignement Supérieur et visant à proposer des mesures pour améliorer la formation universitaire en science de gestion, a réuni différents acteurs de l'enseignement supérieur dont Pierre Louart (Président du réseau des IAE) et Hubert de La Bruslerie (Président du réseau des MSG) au cours de 4 réunions : en Octobre, Novembre, Décembre 2006 et Janvier 2007. Ce groupe a aboutit aux propositions d'amélioration suivantes qui ont été transmises au Directeur général de l'Enseignement Supérieur :  Rapport LUNEL - Orientation et insertionCe rapport sur l'orientation et l'insertion professionnelle des jeunes. a été remis par Pierre Lunel, délégué interministériel à l'orientation, au Premier ministre, le 27 Mars 2007.
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